Visa Z pour la Chine : permis de travail, étapes et délai réel
À la une
Visa X1 et X2 pour étudier en Chine : la frontière des 180 jours
Visa M pour la Chine : affaires, justificatifs et durée accordée
Visa L pour la Chine : tourisme, durée de séjour et entrées multiples
Visa Working Holiday Japon : le guide complet 2026
Prix du visa Indonésie : coût et démarches décryptés
Visa Elite Thaïlande : avantages, prix et conditions
Le visa Z est le seul visa qui autorise légalement un ressortissant étranger à exercer une activité salariée en Chine continentale. Sa délivrance suppose l’obtention préalable d’une notification de permis de travail émise par les autorités chinoises, une étape qui conditionne l’ensemble de la procédure et détermine le délai réel, généralement compris entre six et douze semaines au total.
Contrairement au visa M pour affaires qui couvre les séjours commerciaux de courte durée, le visa Z ouvre la voie à un permis de résidence de travail d’une durée pouvant aller jusqu’à cinq ans. Comprendre chaque étape, les documents exigés et les coûts associés permet d’anticiper les blocages et de sécuriser son départ.
Dans cet article
- Le visa Z nécessite une notification de permis de travail obtenue avant le dépôt de la demande de visa
- Le délai total, du montage du dossier à l’entrée en Chine, se situe entre 6 et 12 semaines
- Le coût du visa Z pour un ressortissant français s’élève à 126 € en traitement standard
- Trois catégories de permis de travail (A, B, C) déterminent les conditions d’éligibilité et la durée accordée
- Le permis de résidence doit être demandé dans les 30 jours suivant l’entrée sur le territoire chinois
- L’authentification des diplômes et le certificat médical sont les étapes les plus longues du dossier
Sommaire
- Visa Z : le seul titre légal pour travailler en Chine
- Catégories A, B et C : trois profils de travailleurs étrangers
- Conditions d’éligibilité pour obtenir le visa Z
- Liste complète des documents requis pour le dossier
- Les sept étapes chronologiques de la demande
- 126 € en standard : le coût réel du visa Z et des frais annexes
- 6 à 12 semaines : le délai réel du début à l’entrée en Chine
- Erreurs fréquentes qui entraînent un refus ou un retard
Visa Z : le seul titre légal pour travailler en Chine
Le visa Z (Z pour zhigong, travailleur) est délivré aux ressortissants étrangers qui ont signé un contrat de travail avec un employeur basé en Chine continentale. Selon la réglementation du ministère chinois des Ressources humaines et de la Sécurité sociale, tout étranger exerçant une activité rémunérée sans ce visa s’expose à une amende pouvant atteindre 100 000 yuans (environ 12 700 €), à l’expulsion et à une interdiction de retour.
Ce visa diffère fondamentalement des autres catégories. Le visa M (affaires) permet d’assister à des réunions ou de négocier des contrats, mais interdit formellement le travail salarié. Le visa L (tourisme) exclut toute activité professionnelle. Le visa Z est donc la seule voie légale pour un emploi en Chine, hors cas particuliers comme les stages non rémunérés couverts par certains accords bilatéraux.
Une précision importante : le visa Z est un visa à entrée unique d’une validité de 90 jours. Il ne constitue pas le permis de travail lui-même. Une fois arrivé en Chine, le titulaire dispose de 30 jours pour convertir ce visa en permis de résidence de travail auprès du bureau local de la sécurité publique (PSB). C’est ce permis de résidence qui autorise les entrées multiples et couvre la durée du contrat.
Catégories A, B et C : trois profils de travailleurs étrangers
Depuis 2017, la Chine classe les travailleurs étrangers en trois catégories selon un système de points administré par le Bureau national des experts étrangers (désormais intégré au ministère des Sciences et Technologies). Cette classification détermine la rapidité du traitement et la durée du permis accordé.
| Catégorie | Profil concerné | Points requis | Durée maximale du permis | Délai de traitement |
|---|---|---|---|---|
| A (talent de haut niveau) | Experts reconnus, cadres supérieurs, chercheurs de niveau international | 85 points et plus | 5 ans | 5 jours ouvrés |
| B (professionnel qualifié) | Diplômé bac+3 minimum avec 2 ans d’expérience, salarié standard | 60 à 84 points | 2 ans (renouvelable) | 10 jours ouvrés |
| C (travailleur temporaire) | Saisonnier, sportif, artiste en tournée, mission de courte durée | Non applicable | 90 jours (non renouvelable sur place) | 10 jours ouvrés |
La grande majorité des expatriés français relèvent de la catégorie B. Les critères de points intègrent l’âge, le niveau de diplôme, l’expérience professionnelle, le salaire annuel proposé, le niveau de mandarin et la localisation géographique du poste. Un poste dans une province de l’ouest de la Chine rapporte davantage de points qu’un emploi à Shanghai ou Pékin, afin d’encourager le développement régional.
Voir aussi Visa M pour la Chine : affaires, justificatifs et durée accordée
Conditions d’éligibilité pour obtenir le visa Z
Quatre conditions cumulatives doivent être réunies pour prétendre au visa Z, selon les exigences publiées par le Centre de demande des visas chinois (CVASC) à Paris :
- Disposer d’un contrat de travail signé avec un employeur chinois légalement enregistré, ou d’une lettre d’invitation d’une entreprise autorisée à recruter des étrangers.
- Avoir obtenu la notification de permis de travail (gongzuo xuke tongzhishu), document délivré par le bureau des ressources humaines de la province où se situe l’emploi.
- Présenter un passeport valide au moins six mois après la date d’entrée prévue, comportant au moins deux pages vierges consécutives. La règle de validité résiduelle est strictement appliquée.
- Satisfaire aux exigences de santé : un examen médical conforme au formulaire standard chinois est requis, comportant analyses sanguines, radiographie pulmonaire et électrocardiogramme.
Les candidats de plus de 60 ans ou de moins de 18 ans font l’objet de restrictions supplémentaires. Certaines provinces imposent un âge maximum de 65 ans pour les permis de catégorie B, tandis que la catégorie A ne comporte pas de limite d’âge, sous réserve que le candidat remplisse les critères de points.
Liste complète des documents requis pour le dossier
Le dossier de demande de visa Z comprend deux volets : les pièces pour le permis de travail (traitées par l’employeur en Chine) et les pièces pour la demande de visa elle-même (déposées en France). Voici la liste exhaustive, telle qu’exigée par les consulats chinois en France :
Pièces pour la notification de permis de travail (côté employeur)
- Formulaire de demande de permis de travail rempli en ligne sur la plateforme officielle
- Copie du passeport du candidat (page d’identité)
- Diplôme le plus élevé, authentifié par le ministère des Affaires étrangères français puis légalisé par le consulat de Chine (ou apostille de La Haye selon la province)
- Extrait de casier judiciaire (bulletin n°3 en France), datant de moins de six mois, apostillé
- Certificat médical conforme au formulaire chinois standard
- Photo d’identité numérique (fond blanc, 48 × 33 mm)
- Contrat de travail ou lettre d’intention de l’employeur
- Licence d’exploitation de l’entreprise chinoise (yingye zhizhao)
Pièces pour la demande de visa Z (côté demandeur)
- Passeport original en cours de validité (minimum six mois, deux pages vierges). En cas de passeport périmé, le renouvellement doit être effectué avant toute démarche.
- Formulaire de demande de visa (formulaire V.2013) rempli et signé
- Notification de permis de travail en original ou sous forme électronique (QR code)
- Photo d’identité récente (fond blanc, 48 × 33 mm)
- Justificatif de résidence en France (si le demandeur n’est pas de nationalité française)
- Ancien visa chinois, le cas échéant
L’authentification du diplôme représente souvent le point de blocage principal. Pour les diplômes français, la procédure passe par le Bureau des légalisations du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, puis par le consulat de Chine. Ce double processus prend en moyenne trois à quatre semaines. Les diplômes étrangers obtenus hors de France doivent être authentifiés dans leur pays d’émission.
Les sept étapes chronologiques de la demande
La procédure d’obtention du visa Z suit un parcours précis, impliquant des démarches simultanées en France et en Chine. Voici les sept étapes dans l’ordre chronologique :
Étape 1 : signature du contrat de travail. L’employeur chinois et le candidat signent un contrat conforme au droit du travail chinois. Ce document fixe le salaire, la durée et le lieu d’exercice.
Étape 2 : authentification des documents en France. Le candidat fait légaliser son diplôme, son casier judiciaire (bulletin n°3) et son certificat médical. Cette étape prend de deux à quatre semaines selon les délais du ministère et du consulat.
Étape 3 : demande de permis de travail en Chine. L’employeur soumet le dossier complet sur la plateforme en ligne du bureau provincial des ressources humaines. Le traitement prend 5 à 15 jours ouvrés selon la catégorie (A, B ou C).
Étape 4 : réception de la notification. Une fois le permis de travail approuvé, l’employeur reçoit la notification officielle et la transmet au candidat en France, par voie électronique ou postale.
Étape 5 : dépôt de la demande de visa Z. Le candidat dépose son dossier complet auprès du Centre CVASC de Paris, de Marseille ou de Strasbourg. La prise de rendez-vous se fait en ligne.
Étape 6 : traitement et délivrance du visa. Le délai standard de traitement est de quatre jours ouvrés. Un service express (deux jours) et un service urgent (un jour) sont disponibles moyennant un supplément.
Étape 7 : entrée en Chine et obtention du permis de résidence. Après l’arrivée, le titulaire dispose de 30 jours pour se présenter au bureau de la sécurité publique avec un second examen médical (réalisé dans un hôpital agréé en Chine) afin d’obtenir son permis de résidence de travail. La réservation du billet d’avion doit tenir compte de ce délai incompressible.
126 € en standard : le coût réel du visa Z et des frais annexes
Le tarif du visa Z varie selon la nationalité du demandeur et la vitesse de traitement choisie. Pour les ressortissants français, les frais consulaires sont fixés à 126 € en traitement standard (quatre jours ouvrés), selon le barème publié par le CVASC.
| Poste de dépense | Montant indicatif | Remarque |
|---|---|---|
| Frais consulaires visa Z (standard) | 126 € | Tarif pour ressortissants français |
| Service express (2 jours ouvrés) | + 32,50 € | En supplément des frais standard |
| Service urgent (1 jour ouvré) | + 45 € | En supplément des frais standard |
| Frais de service CVASC | 25 € | Frais fixes par dossier |
| Légalisation diplôme (MAE + consulat) | 50 à 80 € | Variable selon le nombre de documents |
| Apostille casier judiciaire | 15 à 25 € | Auprès de la cour d’appel compétente |
| Examen médical en France | 100 à 250 € | Non pris en charge par la Sécurité sociale |
| Examen médical en Chine (arrivée) | 400 à 600 CNY (50 à 75 €) | Obligatoire pour le permis de résidence |
| Envoi postal retour | 10 à 15 € | Si le dossier n’est pas récupéré en personne |
Le budget total pour un candidat français se situe donc entre 350 et 550 € en incluant l’ensemble des frais administratifs et médicaux. Ce montant n’inclut pas les éventuels frais de traduction assermentée, nécessaires si certains documents ne sont pas rédigés en français ou en anglais. Pour gérer les paiements sur place, il est utile de consulter le guide sur la conversion yuan-euro.
6 à 12 semaines : le délai réel du début à l’entrée en Chine
Le délai total ne se résume pas aux quatre jours de traitement du visa par le consulat. La durée réelle, de la constitution du dossier à l’entrée effective en Chine, oscille entre six et douze semaines selon la complexité du profil et la réactivité de l’employeur chinois.
Voici la ventilation moyenne des délais observés :
- Légalisation des documents en France : 2 à 4 semaines
- Traitement du permis de travail en Chine : 1 à 3 semaines
- Transmission de la notification : 2 à 5 jours
- Traitement du visa Z au CVASC : 4 jours ouvrés (standard)
- Obtention du permis de résidence après arrivée : 1 à 2 semaines
Les périodes de congés chinois allongent considérablement ces délais. Le Nouvel An chinois (janvier ou février) et la Semaine dorée (début octobre) paralysent les administrations pendant sept à dix jours. Déposer un dossier de permis de travail deux semaines avant ces périodes revient à ajouter un mois supplémentaire au calendrier.
Pour les profils de catégorie A, le traitement accéléré du permis de travail (cinq jours ouvrés) peut réduire le délai global à cinq semaines. À l’inverse, un dossier incomplet, un diplôme dont l’authentification pose problème ou un employeur peu réactif peuvent porter l’attente au-delà de trois mois.
Il est recommandé de lancer la procédure d’authentification des documents dès la signature du contrat, sans attendre que l’employeur chinois ait finalisé sa partie du dossier. Les deux volets peuvent avancer en parallèle, ce qui réduit le délai total d’au moins deux semaines. Le délai d’obtention du passeport doit également être anticipé si un renouvellement s’impose.
Erreurs fréquentes qui entraînent un refus ou un retard
Plusieurs erreurs reviennent régulièrement dans les dossiers de visa Z et provoquent soit un refus, soit un renvoi du dossier pour complément :
Diplôme non authentifié ou mal authentifié. La simple copie certifiée conforme ne suffit pas. Le diplôme doit passer par la double légalisation (ministère des Affaires étrangères puis consulat de Chine) ou par l’apostille de La Haye selon la province de destination. Une erreur à cette étape ajoute trois à quatre semaines au calendrier.
Casier judiciaire périmé. Le bulletin n°3 doit dater de moins de six mois au moment du dépôt de la demande de permis de travail. Un document émis trop tôt dans la procédure peut expirer avant que l’employeur ne soumette le dossier.
Photo non conforme. Le fond doit être strictement blanc, les dimensions de 48 × 33 mm, et la photo datée de moins de six mois. Les cabines automatiques produisent souvent des fonds gris clair qui sont refusés.
Confusion entre visa Z et visa M. Certains employeurs proposent d’entrer en Chine avec un visa M puis de « convertir » sur place. Cette pratique est illégale depuis la réforme de 2013 et expose le salarié à des sanctions. La conversion d’un visa M en permis de travail n’est possible que dans des circonstances exceptionnelles, sur décision discrétionnaire du bureau local.
Examen médical incomplet. Le formulaire médical chinois exige des analyses spécifiques (VIH, syphilis, hépatite B, radiographie pulmonaire) que tous les médecins généralistes ne connaissent pas. Il est conseillé de s’adresser à un centre de médecine du voyage ou à un service hospitalier habitué aux procédures d’expatriation.
Pour les personnes envisageant des études plutôt qu’un emploi, la procédure diffère sensiblement : le guide sur les études en Chine et le visa X détaille les conditions spécifiques. Par ailleurs, connaître l’histoire récente de la Chine aide à mieux comprendre le cadre réglementaire dans lequel s’inscrit la politique d’immigration actuelle.
À retenir
- Lancez l’authentification du diplôme et du casier judiciaire dès la signature du contrat pour gagner deux à trois semaines
- Vérifiez que votre passeport est valide au moins six mois après la date d’entrée prévue et comporte deux pages vierges
- Prévoyez un budget total de 350 à 550 € en incluant frais consulaires, légalisations et examens médicaux
- Ne tentez jamais d’entrer avec un visa M pour travailler : cette pratique est illégale et sanctionnée
- Après l’arrivée en Chine, déposez la demande de permis de résidence dans les 30 jours sous peine de séjour irrégulier
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre le visa Z et le permis de travail chinois ?
Le visa Z est le document d’entrée sur le territoire chinois, délivré par un consulat à l’étranger. Le permis de travail (gongzuo xuke zheng) est l’autorisation administrative d’exercer un emploi, délivrée par les autorités provinciales en Chine. La notification de permis de travail est nécessaire pour obtenir le visa Z, et le visa Z doit ensuite être converti en permis de résidence de travail dans les 30 jours suivant l’arrivée.
Combien coûte un visa Z pour la Chine depuis la France ?
Les frais consulaires s’élèvent à 126 € en traitement standard pour les ressortissants français. En ajoutant les frais de service du CVASC (25 €), la légalisation des documents (50 à 80 €) et l’examen médical (100 à 250 €), le budget total se situe entre 350 et 550 €.
Peut-on transformer un visa M (affaires) en visa Z sur place en Chine ?
Cette conversion n’est pas prévue par la réglementation standard. Depuis la réforme de 2013, les autorités chinoises exigent en principe que le demandeur retourne dans son pays de résidence pour déposer une demande de visa Z auprès d’un consulat. Des exceptions existent à titre discrétionnaire, mais elles restent rares et imprévisibles.
Quel diplôme minimum faut-il pour obtenir un visa Z en Chine ?
Pour la catégorie B (professionnel qualifié), le niveau minimum requis est un diplôme de niveau bac+3 (licence ou équivalent) assorti de deux années d’expérience professionnelle dans le domaine concerné. Les candidats de catégorie A (talents de haut niveau) peuvent se qualifier sur d’autres critères, comme un salaire élevé ou une reconnaissance internationale dans leur domaine.
Le visa Z permet-il d’emmener sa famille en Chine ?
Le visa Z ne couvre que le titulaire. Le conjoint et les enfants doivent demander un visa S1 (regroupement familial pour séjour de plus de 180 jours) ou S2 (moins de 180 jours). La notification de permis de travail du titulaire principal fait partie des documents exigés pour le dossier familial.
Que se passe-t-il si le permis de résidence n’est pas demandé dans les 30 jours ?
Le titulaire du visa Z se retrouve en situation de séjour irrégulier (feifa juliu). Les sanctions prévues par la loi chinoise sur l’administration des entrées et sorties incluent une amende de 500 à 10 000 CNY par jour de dépassement, une possible détention administrative et une interdiction de retour pouvant aller jusqu’à cinq ans.
Le visa Z est-il valable pour Hong Kong, Macao ou Taïwan ?
Non. Le visa Z ne couvre que la Chine continentale. Hong Kong et Macao disposent de leurs propres régimes d’immigration. Les ressortissants français bénéficient d’une exemption de visa pour les séjours de moins de 90 jours à Hong Kong et de 30 jours à Macao, mais un visa de travail spécifique est requis pour y exercer un emploi.
Marie Fontaine est specialiste des formalites administratives pour la Chine. Ancienne expatriee a Shanghai et Pekin pendant 8 ans, elle accompagne les voyageurs francophones dans leurs demarches de visa, VPN et preparatifs de voyage en Chine.
À lire aussi

Visa L pour la Chine : tourisme, durée de séjour et entrées multiples
Qu'est-ce que le visa L pour la Chine ? Chaque année, plus de 600 000 Français se rendent en Chine, et la…

Visa Working Holiday Japon : le guide complet 2026
Partir vivre et travailler au Japon pendant un an, c'est le rêve de milliers de jeunes Français chaque année.…

Prix du visa Indonésie : coût et démarches décryptés
Vous préparez un voyage à Bali, à Java ou dans les îles Komodo et vous vous demandez combien coûte le visa…

Visa Elite Thaïlande : avantages, prix et conditions
Si vous envisagez de vous installer durablement en Thaïlande, le visa Elite Thaïlande représente probablement…

Prix d’un visa pour la Thaïlande : coûts détaillés
Vous préparez un séjour au pays du sourire et vous vous interrogez sur le prix d'un visa pour la Thaïlande ?…

Visa pour le Japon : guide des formalités en 2026
En tant que consultante spécialisée dans les formalités d'immigration en Asie, je reçois chaque semaine des…












